Situation socio-politique et différentes sanctions infligées contre le Mali : Le CNID-FYT clarifie sa position

Dans un communiqué datant du 5 février 2022 de son comité directeur, le CNID-FYT s’est prononcé sur la situation actuelle du Mali. Le parti a condamné les sanctions jugées « injustes » et a plaidé pour leur levée. Aussi, a-t-il fait des propositions pour un Mali nouveau.

La situation politique économique, financière, sociale, sécuritaire et sanitaire, le CNID-FYT s’est prononcé sur tout lors de sa réunion. Au sortir de ladite réunion, le parti a fait des propositions de sortie de crise. Elles sont, entre autres, l’exigence, sans concession et en toute circonstance, de la reconnaissance, de l’indépendance, de la souveraineté du Mali, de l’honneur et de la dignité du Peuple Malien et du respect dû aux citoyens et aux autorités de notre pays ainsi que le Mali le fait pour avec tous ses partenaires et interlocuteurs ; la levée immédiate de toutes les sanctions injustes, inacceptables et disproportionnées infligées à notre pays, unanimement dénoncées par l’ensemble des maliennes et maliens soutenus par de nombreux autres peuples africains et du monde. Pour le CNID-FYT, « ces sanctions, au demeurant, impactent toutes les économies de notre communauté régionale et fragilisent surtout les couches les plus défavorisées dont certaines pourraient être tentées de chercher le salut auprès de marchands d’illusions terroristes qui infestent le Sahel et migrent vers d’autres pays de la sous-région ».

Le parti de Me Moungata Tall plaide aussi pour le retour du Mali, dans l’honneur, la dignité et la souveraineté retrouvée dans le concert des nations sur la base des efforts de médiation menée par des Africains pour régler une difficulté entre frères africains. « A cet égard le CNID-FYT rappelle que la durée de la Transition, n’a jamais été considérée par la partie malienne comme immuable et indiscutable. A preuve, le ministre des Affaires étrangères, au nom du gouvernement a officiellement soutenu avant même les sanctions, que les durées de la Transition proposées à la CEDEAO n’étaient que des bases de discussions », précise le communiqué.

En plus de la CEDEAO et de l’UEMOA, l’Union européenne a infligé des sanctions individuelles contre le Premier ministre Choguel Kokalla Maiga, le président du Conseil National de transition Malick Diaw, les ministres Ibrahim Ikassa Maiga, Ismael Wagué, et Adama Diarra dit Ben. Le CNID-FYT a apporté un soutien patriotique à ces personnalités et a indiqué que les raisons des sanctions font la fierté des victimes.

Boureima Guindo

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :