INFORMATISATION DES SERVICES JUDICIAIRES ET PENITENTIAIRES : Le département de la Justice et le PNDU s’y engagent

Le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme, Garde des Sceaux, Mamoudou Kassogué a lancé, le mercredi dernier, les journées d’échanges sur l’informatisation des services judiciaires et pénitentiaires.  L’initiative a été soutenue par le Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD).

A l’entame de ses propos, M.JO SCHEUER   a indiqué que ces journées d’échange sur l’informatisation des services judiciaires et pénitentiaires se tiennent à un moment particulier. Pour lui, « la pandémie de la COVID-19, que nous traversons actuellement, a confirmé l’importance d’investir dans la dématérialisation des services étatiques, et de la justice en particulier, afin de garantir un accès aux populations dans les situations où la circulation des personnes est limitée ». Donc l’informatisation des systèmes de justice peut, selon lui, sensiblement améliorer l’accès à une justice plus transparente et de meilleure qualité aux fins d’atteindre et l’objectif et de l’agenda 2030.

Pour sa part, le ministre de la Justice et des Droits de l’Homme a rappelé que dès l’accession du Mali à l’Indépendance, la justice a  joué sa  partition dans la construction de l’État. « De part ses assises constitutionnelles et son expérience tirée de la pratique démocratique et de la coopération judiciaire internationale, la justice malienne recèle des atouts qui lui permettent de relever les défis d’aujourd’hui liés à la bonne administration et à la bonne distribution de la justice »  a soutenu le ministre Mamoudou Kassogué  qui a insisté sur la volonté de son   Département d’amorcer le processus d’informatisation du système judiciaire à travers les présentes journées d’échanges et les activités antérieures déjà  faites .« Cette démarche qui prendra en compte, à la fois, les services judiciaires et pénitentiaires, ambitionne d’établir, à terme, une interconnexion entre les services en vue d’assurer un meilleur pilotage et une plus grande capacité de redevabilité du secteur de la justice » a-t-il indiqué.

Il faut rappeler qu’au cours de cet atelier, les participants vont faire l’État   des lieux des initiatives d’informatisation en cours et de discuter de la vision du ministère de la justice et de la Cour suprême sur le processus d’informatisation du secteur de la justice.

Boureima Guindo

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