Dans un communiqué, la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) a dénoncé des massacres perpétrés par l’Eigs (État islamique au grand Sahara), ciblant des populations civiles sans défense et sans distinction, au nord du Mali. Après le carnage de Tessit le 7 août 2022, la CMA dénonce le massacre d’une vingtaine de civils à Assaylal, dans la région de Ménaka. Elle invite l’ensemble des acteurs sécuritaires à se mobiliser pour mettre un terme à ces massacres d’un autre âge.
Depuis quelque temps, les populations du nord du Mali en général et celles de la région de Ménaka en particulier vivent le martyre à cause de la flambée de l’insécurité. Dans un communiqué, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) dénonce le massacre d’une vingtaine de civils à Assaylal, dans la région de Ménaka. « Ainsi, après les massacres de Tessit du 07 août courant, la même méthode est rééditée avec le massacre d’une vingtaine d’âmes ôtées à l’affection des leurs à Assaylal », a indiqué ce communiqué qui regrette ces attaques horribles et récurrentes des Groupes armés terroristes (GAT) et principalement de l’Etat Islamique au Grand Sahara (EIGS) contre les populations civiles. « Au même titre que l’ensemble des observateurs nationaux et internationaux, la Coordination des Mouvements de l’Azawad (CMA) enregistre jour après jour dans l’Azawad une horrible comptabilité macabre qui endeuille des communautés entières, loin des feux de rampes, perpétrée par une horde de terroristes sanguinaires affiliés à l’EIGS, ciblant des populations civiles sans défense et sans distinction », précise le communiqué.
Par ailleurs, tout en appelant l’ensemble des acteurs sécuritaires à se mobiliser pour mettre un terme à ces massacres « d’un autre âge » « la CMA présente ses condoléances les plus attristées aux parents et proches éplorés par ces tragiques événements et condamne avec la dernière énergie tous les actes violant la dignité humaine, de surcroît ceux qui attentent à son droit universel, celui de vivre ».
Issa Djiguiba
