Dans un communiqué rendu public le mardi, la police locale du Nigéria a annoncé qu’environ 100 personnes qui étaient kidnappées et retenues par des hommes armés dans le nord-ouest du Nigéria ces derniers mois, ont été libéré grâce à l’intervention de la police de Zamfara.
Selon les sources cette opération intervient quelques jours après la libération de 21 écoliers par les forces de sécurité. La police a précisé dans son communiqué que les otages avaient été sauvés sans conditions, le lundi dernier.
Ils indiquent aussi que cette libération a été effectuée au cours d’une opération de sécurité dans les camps des groupes armés qui se situent dans les villages isolés au nord-ouest et le centre du pays.
Après leur libération, les victimes ont été dépêchées à Gusau dans la capitale de Zamfara en attendant de rejoindre leurs familles respectives. Les sources indiquent que parmi les victimes se trouvaient dix enfants et plusieurs femmes enceintes. Ils ont été pour la plupart enlevés près de chez eux au long des routes dans les États de Zamfara et Sokoto.
Aussi, faut-il ajouter que ces derniers mois les hommes armés qualifiés de « bandits » ont kidnappé beaucoup de personnes plus précisément des voyageurs sur l’axe routiers et ciblant davantage les écoles pour enlever les élèves.
D’après les mêmes sources, pour échapper aux autorités, les bandits établissent des champs dans la forêt de Rugu, entre les États de Zamfara, Kaduna Katsina et Niger (nord-ouest).
A en croire les sources, ces bandits regroupés par nombres de 150 semblent bien organisés et bien armés, selon le gouverneur de Katsina. Et cela malgré les mesures prises par les autorités nigérianes pour endiguer la violence notamment la désignation récente de ces groupes comme « organisations terroristes ».
Pour sa part l’armée nigériane a assuré les populations en ce terme, « nous allons poursuivre chacun d’entre eux jusqu’à ce que tous les nigérians se sentent en sécurité pour vaguer à leurs occupations »
Tioumbè Adeline Tolofoudié
