Le terrorisme n’a pas de territoire, encore moins de nationalité. C’est un mal qui doit être combattu par tous les pays et toutes les nations qui aspirent véritablement à la paix et à la sécurité internationale. C’est d’ailleurs tout le sens du dernier communiqué du Conseil de sécurité des Nations unies sur les attaques terroristes du 25 avril 2026 contre plusieurs positions de l’armée malienne. Dans ce communiqué, les membres du Conseil de sécurité dénoncent avec force les attaques terroristes barbares et lâches qui ont fait plusieurs victimes civiles et militaires dans plusieurs localités du Mali. Ce n’est pas tout, les membres du Conseil de sécurité ont souligné la nécessité de tenir pour responsables les auteurs, les organisateurs, les financiers et les commanditaires de ces actes de terrorisme répréhensibles et de les traduire en justice.
Sponsorisé par certains autorités et États qui ne partagent pas la gouvernance actuelle du Mali avec les autorités militaires, les membres du Conseil de sécurité ont tenu à réaffirmer que tout acte de terrorisme est criminel et injustifiable, quelles que soient ses motivations, où, quand et par qui qu’il soit commis.
Ceci est donc un message clair et précis pour tous les sponsors internes et internes du terrorisme et de la criminalité transnationale au Mali et partout dans le monde.
Soulignant la nécessité pour tous les États de combattre par tous les moyens, conformément à la Charte des Nations Unies et aux autres obligations découlant du droit international, notamment le droit international des droits de l’homme, le droit international des réfugiés et le droit international humanitaire, les menaces à la paix et à la sécurité internationales causées par des actes terroristes, les membres du Conseil de sécurité des Nations unies ont exhorté tous les États à coopérer activement avec les autorités du Mali ainsi qu’avec toutes les autres autorités compétentes à cet égard.
Issa Djiguiba
