Bamako abritera la troisième édition de la Semaine du Numérique du 29 au 31 janvier 2026 au CICB. L’annonce a été faite par le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’Administration, Alhamdou Ag Ilyene, en personne, le mardi 6 janvier 2026, lors d’une conférence de presse consacrée à l’événement. Cette 3e édition qui réunit les pays de l’AES est placée sous le thème : « Le e-gouvernement à l’ère de l’intelligence artificielle : opportunités et défis pour la culture ».
La troisième édition de la Semaine du Numérique est fixée pour les 29, 30 et 31 janvier 2026, après son report en fin d’année 2025, pour cause d’un agenda institutionnel très chargé. Célébrée depuis quelques années au Mali, la Semaine du numérique vise à déterminer le rôle important des nouvelles technologies pour suivre l’évolution du monde.
Mais à côté de son arsenal d’opportunités, le numérique peut aussi être une menace sérieuse, voire fatale, lorsqu’il est utilisé à des fins malveillantes.
C’est pourquoi cette édition au titre de l’année 2025 s’inscrit dans une volonté plus large d’harmonisation des politiques, de convergence des stratégies et de partage d’expériences des pays de la confédération AES en matière d’IA, de cybersécurité et d’identité numérique.
Justement, dans la dynamique actuelle de modernisation de l’administration et de résilience face aux défis contemporains, les plus hautes autorités de l’AES ont affiché la volonté de faire du numérique un levier stratégique de dématérialisation dans les services publics.
Ainsi, cette édition du 29 au 31 janvier prochain est placée sous le thème : « Le e-gouvernement à l’ère de l’intelligence artificielle : opportunités et défis pour la culture ».
Lors de la cérémonie de lancement, le 6 janvier, le ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de la Modernisation de l’administration, Alhamdou Ag Ilyene a rappelé l’importance du numérique et de l’intelligence artificielle comme pilier essentiel de la performance publique, de l’inclusion citoyenne et surtout de la transformation des services publics et des industries culturelles.
Au programme des trois jours d’échange, on a des panels de haut niveau, des concours entre les startups, des ateliers pratiques et expositions et démonstrations des génies créateurs de la confédération AES.
Issa Djiguiba
