Rentrée scolaire 2021-2022 : Le CS-BMS a officiellement ouvert ses portes à Kalaban-Coro kouloubleni

La ministre de l’Éducation Nationale Mme Sidibé Dedeou Ousmane a officiellement coupé les rubans du Complexe Scolaire Bakary Manè Sidibé (CS-BMS) le samedi 23 octobre 2021. C’était en présence du président du Conseil supérieur de la diaspora malienne (CSDM), Mohamed Cherif Haïdara, des responsables de l’établissement ainsi que des représentants des autorités locales de la commune urbaine de Kalaban Coro.

Le Complexe Scolaire Bakary Manè Sidibé (CS-BMS) a officiellement ouvert ses portes, le samedi 23 octobre 2021, à Kalaban Coro Kouloubleni. Présidée par la ministre de l’éducation nation nationale, Mme Sidibé Dedeou Ousmane, plusieurs responsables du système de l’éducation du cercle de Kati étaient également présents  aux côtés des autorités communales de Kalaban Coro. Un cadre étrange à l’ouverture d’une structure non étatique. C’est pourquoi d’ailleurs M.Robert Dissa, journaliste, a déclaré que cette nouvelle approche de la ministre Dedeou Ousmane envers les structures privées, en plus de témoigner de son engagement pour un enseignement pour tous, donne aussi de l’espoir à l’éducation malienne en générale.

Pour avoir fait 22 ans de sa vie à l’étranger, Mme Dedeaou Ousmane a tiré son chapeau à ce malien de l’extérieur qui a pu faire une telle réalisation avec toutes les commodités requises. « Les enfants qui vont venir ici ont de la chance de venir et de fréquenter un établissement tout neuf avec toutes les commodités » s’est-t-elle réjouie en indiquant que « c’est le patriotisme qui est manifesté à travers cette volonté de réalisation ».

Un bel exemple qui suppose, selon elle, que l’école est l’affaire de tous. En effet, la ministre a invité les autorités communales de Kalaban Coro à accompagner le promoteur dans cette initiative de développement de toute la nation. Elle a surtout mis l’accent sur l’accompagnement en termes d’idée, de solidarité etc.

Aux responsables du Complexe Scolaire Bakary Manè Sidibé, la ministre  a rappelé que le Mali a besoin d’une véritable refondation « reconstruction citoyenne ». Et cela commence, selon elle, dès le niveau préscolaire. A ses dires, c’est à partir de trois ans qu’on commence à construire l’homme adulte, un bon citoyen capable de protéger son environnement. Une occasion pour elle de rappeler le thème de la rentrée prochaine prévue pour le 1er novembre : « un élève, un arbre ». La ministre a profité de ce créneau pour lancer un cri de cœur à l’ensemble des enseignants. « Il y’a pas l’école sans les enseignants. Nous avons besoin de tous nos enseignants, qu’ils soient du privée ou du publique. Le département de l’éducation ne ménagera aucun effort pour que tous les acteurs de l’école se donne la main et que nous puisons, pour le bonheur de notre nation, de nos enfants, avoir une année scolaire normale ».

La ministre n’a pas manqué de réitérer la disponibilité de son département pour accompagner le promoteur dans ses projets futurs. En effet, les futurs projets du promoteur sont la création d’une école professionnelle et un lycée. C’est ce qu’a révélé son collaborateur et compatriote de la diaspora, Mohamed Cherif Haïdara. Le président du Conseil Supérieur de la Diaspora Malienne (CSDM) a témoigné du patriotisme et de l’engagement de Ablaye Sidibé, alias Vieux, promoteur du CS-BMS. A ses dires, « si nous avons beaucoup de personnes comme Vieux Sidibé, nous aurions trouvé beaucoup de solutions aux préoccupations de l’éducation ». Et d’ajouter : « il pense éducation, il réfléchit éducation, il travail éducation, il se lève éducation ».

Représentant la famille, Issa Sidibé a fait savoir que cette initiative de son frère résonne d’une volonté d’apporter un signal fort au gouvernement dans sa politique de création d’écoles de proximité en termes d’accessibilité. Car selon lui, peu de quartier peuvent offrir à leurs enfants des conditions d’accueil scolaire et préscolaire riches et variés.

Précisons que le CS-BMS est composé de 18 salles de classe, d’une direction, d’une bibliothèque, d’une salle de conférence, d’un laboratoire, d’une infirmerie, d’une salle informatique, d’une cantine, d’une pâtisserie. Comme indiqué par le président du CSDM, cet établissement ambitionne de créer, dans l’avenir, une école professionnelle et un lycée. Pour cela, il aura besoin du soutien et l’accompagnement de tous les acteurs du système éducatif national.

Issa Djiguiba

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