Bamako a abrité du 7 au 9 mai 2026, le Golden Days, l’un des plus grands rendez des acteurs de l’industrie minière du Mali et d’ailleurs. Avec pour objectif de fédérer les efforts et les énergies pour l’émergence du secteur, créer des opportunités de collaboration et de partenariats, l’événement avait au programme, une multitude d’activités pour le grand bonheur de ses visiteurs.
Dans un contexte de crise sécuritaire profonde qui peint le pays en noir, les acteurs de l’industrie minière se proposent de vendre une autre image du Mali loin des armes et de la catastrophe dans les médias étrangers.
Le Golden Days a ouvert ses portes le 7 mai 2026 au Centre international de Conférences de Bamako (CICB). Institutions, investisseurs, sociétés minières, sous-traitants, structures énergétiques, bref, l’ensemble des acteurs de la chaine de l’industrie minière étaient au rendez-vous. Durant trois jours, c’est-à-dire du 7 au 9 mai 2026, des Tables rondes, des conférences, des panels et autres rencontres, B To B ou B To G ont permis aux participants d’étendre et renforcer leur business dans le domaine minier.
La particularité de l’édition 2026 est la permanence d’un plateau TV où sont débattues des thématiques phares (une quinzaine environ) parmi lesquelles : « Petites Mines grands impacts, des modèles de structuration », animée en premier visait à attirer les investisseurs vers les petites Mines et « le secret d’un bon plan de développement communautaire » pour mettre l’accent sur des actions bénéfiques pour les communautés.
Dans un contexte marqué par une nouvelle règlementation, en toile de mur, un code minier exigeant et son contenu local, les acteurs miniers doivent donc s’adapter à un nouvel environnement de travail. C’est pourquoi d’ailleurs le thème central d’ouverture de l’événement était très symbolique et évocateur : « comprendre et défendre ses intérêts stratégiques ».
Au-delà du Mali, plusieurs autres pays ont répondu présents à ce rendez-vous tels que, le Burkina Faso, le Niger, la Guinée, le Sénégal, le Maroc, etc.
Issa Djiguiba
