MINISTÈRE DES MINES DE L’ÉNERGIE ET DE L’EAU : 4 Nouveaux groupes électrogènes pour la centrale thermique de Sirakoro
Très exigeant en matière de qualité, celui qui a été le premier de sa classe veut être le premier du Gouvernement Transition sans être Premier Ministre, par la qualité des services offerts aux populations. Lamine Seydou Traoré, ministre des Mines, de L’Énergie et de l’Eau, puisse que c’est soit de lui qu’il s’agit, ambitionne de révolutionner le secteur de l’énergie au Mali. C’est dans ce contexte qu’il vient de doter la société Énergie du Mali (EDM) de 4 groupes électrogènes de 100KVA, devant alimenter la centrale thermique de Sirakoro, au périphérique de Bamako. Les 4 groupes électrogènes (en image) ont quitté le port d’Abidjan pour Bamako.
BIENTÔT LA FIN DU DÉSASTRE !
Il faut rappeler que la Société d’Énergie du Mali (EDM) a aujourd’hui une dette d’exploitation de 180 milliards F CFA. Cette société est confrontée à la vétusté du réseau, à l’absence d’investissements et à une demande qui augmente de 10 % chaque année.
Avec cet investissement, il s’agit à court terme que les Maliens pâtissent moins de la période chaude, de fin février à juin, marquée par l’étiage de basses eaux.
Il faut à présent réduire les sources de délestage, dues principalement à des pannes sèches des groupes électrogènes qui ne sont pas suffisamment alimentés en combustibles, et la vétusté des postes de transit dont certains ont pris feu, ces derniers temps…
Terrorisme : un militaire français tué au Mali le vendredi dernier
Un militaire français a été tué, ce vendredi 24 septembre 2021, dans la lutte contre le terrorisme au Mali. Il s’agit du caporal-chef Maxime BLASCO du 7e Bataillon de Chasseurs Alpins.
La France vient de perdre un de ses militaires sur le sol malien. L’information a été confirmée par l’armée de terre française dont est issu le défunt militaire. « Profonde tristesse à l’annonce de la mort au combat du caporal-chef Maxime BLASCO ce matin au Mali », a-t-on précisé. Selon les informations, le défunt caporal-chef est du 7e Bataillon de Chasseurs Alpins.
Selon l’armée de terre française le caporal-chef Maxime BLASCO « s’était illustré de nombreuses fois pour ses actions héroïques en opération dès 2017 au Mali en tant que tireur d’élite durant l’assaut d’une cache terroriste puis lors de l’infiltration d’une base de fabrication d’IED (explosifs improvisés) ». La même source, en 2018, en tant que tireur embarqué sur hélicoptère Gazelle dans la région d’In Abelbel au Mali, il donne l’assaut sur un convoi terroriste et permet sa destruction. « En 2019, en tant que tireur d’élite durant l’opération Aconit au sud de Ménaka, il combat des terroristes du groupe État Islamique en pleine zone boisée et se retrouve éjecté par l’atterrissage forcé de son hélicoptère suite à des tirs ennemis », a-t-on appris.
Le caporal-chef Maxime BLASCO est mort, selon des sources françaises, ce vendredi durant un ultime assaut contre un groupe terroriste.
Centre du Mali : les forces du mal occupent de plus en plus les villages
Au centre du Mali, les forces du mal (terroristes) continuent d’occuper les villages. L’enlisement de la situation fait que bon nombre des habitants résidant dans ces localités sont obligés d’abandonner leurs zones. En plus des lieux connus de tous, des localités comme Bouyaguiyère ; B Zanacoro et Mokon restent dorénavant sous l’emprise terroriste. Dans une information relayée le vendredi dernier, la triste nouvelle a été confirmée sur « Studio Tamani », par les autorités locales. Ces dernières déplorent le déplacement des centaines de déplacés, en plus des menaces graves sur la sécurité alimentaire dans ces zones situées dans la région de Ségou. Ces populations sont en train d’abandonner massivement leur village. Dans la panique et le désespoir, certaines partent pour des destinations inconnues, lit-on sur la page de nos confrères de « Studio Tamani ». « Le désespoir a fini par gagner tout le monde, car aucune intervention militaire n’a été faite malgré nos cris de cœur. C’est pourquoi, on a quitté pour ne pas périr, on a tout laissé derrière nous, et à présent, on fait face à la pauvreté et à la précarité », confie un habitant. Sur la question, les responsables de la zone trouvent que ces déplacements massifs ont négativement impacté sur le secteur de l’agriculture.
Région de Koulikoro : 28 femmes atteintes de fistule obstétricale opérées cette année
Dans la région de Koulikoro, elles sont 28 femmes opérées à cause de la fistule obstétricale courant cette année. Le nombre de femmes atteintes par ce genre de maladie féminine était estimé à 200 personnes listées par les services de santé. Ces 28 cas d’opération ont été effectués, durant cette année 2021, par le personnel du centre de santé de référence de Koulikoro, selon les précisions. Cependant, il convient de rappeler qu’une campagne de lutte contre la fistule obstétricale est en cours. Elle se poursuit jusqu’au 31 octobre 2021.Dans la région de Koulikoro, ladite campagne de lutte contre a été placée sous le signe du mois de solidarité et de lutte contre l’exclusion, lit-on sur la page de « Studio Tamani ».
Niono : Une manifestation tenue en soutien aux autorités de la transition
Dans le cercle de Nono, dans la région de Ségou, les fidèles du chérif du Nioro (hamallistes) et deux syndicats des producteurs de l’Office du Niger ont marché, le samedi dernier. Via ladite marche, il s’agissait de soutenir les militaires au pouvoir, en cette période de la transition au Mali. Les deux corporations syndicales étaient composées du syndicat national des exploitants agricoles du Mali (synexpam) et le syndicat des paysans du Mali (sypam ttd). Parmi les manifestants figuraient les militants du M5-RFP et ceux du parti MPR du premier ministre Choguel Kokalla Maiga. A cette ocassion,Elhadj Diadié Bah, un proche de Chérif de Nioro a fait un don de 2 millions aux déplacés internes. À cet effet, les manifestants ont remis une lettre de soutien aux nouvelles autorités à Mme Diassana Fatou Daou, sous-préfet du cercle de Niono. De son côté, l’imam de la ‘’ZAWIYA’’ du Niono a non seulement annoncé son soutien aux autorités, mais plaidé aussi pour la prolongation de la transition.
