Présent à New York dans le cadre du Forum d’examen des migrations internationales (IMRF 2026), le Mali a réaffirmé son engagement en faveur d’une gouvernance migratoire plus humaine, concertée et orientée vers le développement. À travers la voix du ministre Mossa AG ATTAHER, le pays a défendu une approche axée sur la protection des migrants, la valorisation de la diaspora et le renforcement de la coopération internationale.
Le Mali a une nouvelle fois porté sa voix sur les grandes questions internationales liées à la migration. Représentant le gouvernement malien au Forum d’examen des migrations internationales (IMRF), ouvert du 5 au 8 mai 2026 à New York, le ministre des Maliens établis à l’Extérieur et de l’Intégration africaine, Mossa AG ATTAHER, a exposé les priorités nationales en matière de gouvernance migratoire devant les États membres des Nations Unies et les partenaires internationaux.
Cette rencontre de haut niveau, consacrée à l’évaluation de la mise en œuvre du Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, a permis au Mali de réaffirmer son attachement à une gestion des migrations fondée sur la solidarité, la responsabilité partagée et le respect de la dignité humaine.
Dans son intervention, le ministre a mis en avant les efforts engagés par les autorités maliennes pour renforcer la protection consulaire des ressortissants maliens à l’étranger, notamment à travers la modernisation et la digitalisation des services ainsi que l’amélioration des dispositifs d’assistance en période de crise.
Le Mali a également insisté sur l’importance de garantir aux migrants l’accès aux services essentiels, tout en favorisant l’inclusion sociale et la cohésion entre les communautés. La diaspora malienne a, elle aussi, été présentée comme un acteur stratégique du développement national, en raison de sa contribution économique et sociale.
Par ailleurs, le gouvernement malien a plaidé pour une réduction effective des coûts des transferts de fonds ainsi qu’une meilleure orientation de ces ressources vers des investissements productifs. La consolidation des mécanismes de protection sociale et la portabilité des droits sociaux ont également figuré parmi les priorités défendues par Bamako.
Issa Djiguiba
