À quelques jours de la date butoir, la Direction générale des impôts (DGI) appelle les contribuables maliens à se conformer à leurs obligations fiscales.
Dans un communiqué publié le 17 mars dernier, l’administration fiscale rappelle que les déclarations relatives à l’Impôt sur les revenus fonciers (IRF) et à la Taxe foncière doivent impérativement être déposées au plus tard le 31 mars 2026.
Cette échéance concerne en priorité les personnes tirant des revenus de la location d’immeubles bâtis, de terrains ou encore d’équipements à usage commercial ou industriel. La DGI précise que cette obligation s’inscrit dans le respect des dispositions prévues par les articles 40 et 318-H du Livre de procédures fiscales.
Les autorités fiscales mettent en garde contre tout dépassement de délai. Passé le 31 mars, les contribuables en infraction s’exposent à des sanctions prévues par la réglementation en vigueur, pouvant inclure des pénalités financières.
À travers cet appel, le Directeur général des impôts invite les usagers au civisme fiscal et insiste sur l’importance du respect des obligations déclaratives pour le bon fonctionnement des finances publiques.
Dans un contexte où l’État malien cherche à renforcer la mobilisation des ressources internes, notamment pour faire face aux défis économiques et sécuritaires, le respect des obligations fiscales apparaît comme un levier essentiel. Les recettes issues des impôts fonciers constituent en effet une source importante de financement des politiques publiques, notamment dans les domaines des infrastructures, des services sociaux de base et du développement local.
Kémoko Diabaté – Fasomali.com
