Par décision arbitraire du gouvernement français, un nouvel arrêté des ministres de l’intérieur et des finances de l’autocrate français Emmanuel Macron, chef attitré de la junte néocolonialiste et terroriste française, daté du 10 août 2026 et publié le 12 août 2026 au Journal Officiel Français vient de prolonger de 6 mois le gel de mes avoirs et biens économiques en France. Pour mémoire, j’ai régulièrement travaillé et constitué à la sueur de mon front, un patrimoine en France depuis le mois de juillet 2000, date de mon arrivée dans ce pays pour des études doctorales et la poursuite d’une carrière d’enseignant que j’avais entamée dès 1993 au Cameroun et en Côte d’Ivoire.
La première décision de gel, datant du 10 février 2026, prenait fin le 10 août 2026. Mes avocats et moi-même avons régulièrement démontré que les accusations fallacieuses et sans fondement formulées par Macron contre moi ne se résument en réalité qu’en une atteinte grave à ma liberté de pensée, à ma liberté d’expression et au pluralisme des idées dans le domaine politique. La critique du néocolonialisme français en Afrique ne saurait être constituée en infraction, en ingérence, en crime de lèse-majesté sans que par-là, il soit avoué que l’Etat de droit a disparu en France.
Le despote français Emmanuel Macron me prive donc – une fois de plus et de trop – de mes avoirs et biens économiques et maintient pour six mois supplémentaires en souffrance ma famille, qui dépend exclusivement de mes revenus, avec quatre enfants encore en processus de scolarisation, dont deux à l’Université (27 et 25 ans) et deux à l’Ecole primaire et au Collège (7 ans et 14 ans). Si Emmanuel Macron savait quelles responsabilités incombent en réalité à un père de famille, il ne se permettrait jamais l’indignité à laquelle il se résout aujourd’hui contre un intellectuel engagé pour la souveraineté de l’Afrique et le respect mutuel des Peuples. Seul un homme sans enfant peut aisément se permettre une telle cruauté délibérée !
Voici en effet cinq ans que le régime d’Emmanuel Macron s’est mis à mes trousses, à compter de mai 2021, au motif que mes critiques du néocolonialisme français, qui datent pourtant de ma 18ème année au monde – j’en ai 54 – portent atteinte aux intérêts vitaux, à la sauvegarde de la population, à la défense et à la diplomatie française, alors même que les faits criminels que je reproche à la politique africaine de la France sont tangibles et indiscutables : crimes négriers, crimes coloniaux et néocoloniaux impunis de la France contre les peuples Africains ; occupation militaire criminelle des pays africains par les armées et barbouzes françaises ; dictature économique française sur 15 pays africains par la monnaie frauduleuse du Franc Cfa ; répression culturelle et diplomatique contre les pays africains épris de souveraineté et déterminés à jouir librement de leurs ressources naturelles, humaines, culturelles, économiques et spirituelles ; soutien aux groupes terroristes et aux pires dictatures qui ensanglantent le continent africain. Ces faits sont documentés, avérés, irréfragables. L’agitation despotique d’Emmanuel Macron n’effacera pas d’un trait de plume d’arrêté ministériel, six siècles de crimes contre l’humanité, de crimes de guerre, de crimes économiques commis par l’Etat français en Afrique et contre les Africains dans le monde.
Voici en effet cinq ans que Macron me traque dans mes téléphones, dans mes déplacements, dans mes passages aux aéroports de France, dans mes voyages à l’étranger, dans mes publications sur les réseaux sociaux, dans mes activités associatives, dans les livres et articles que je publie et dans mes activités professionnelles, dans mes ressources bancaires, immobilières et fiscales. Par sa faute, privé de mes salaires de professeur agrégé suite à une augmentation abusive de mon impôt sur le revenu à compter de septembre 2024, j’ai rendu un an plus tard ma démission de mes fonctions d’enseignant d’Etat en France pour me réorganiser en Afrique afin de continuer à subvenir aux besoins vitaux de ma famille. Bien que je ne dépende plus de la fonction publique française depuis le 1er septembre 2025, soit bientôt un an, Emmanuel Macron s’acharne par toutes voies possibles à me détruire et livrer ma famille à la désolation en France, en s’accaparant de biens que nous avons obtenus à la sueur de notre front, mon épouse et moi-même ! Inscrit dans les listes rouges des renseignements généraux français, je ne doute pas un seul instant que le sieur Macron envisage désormais ni plus ni moins qu’une nouvelle opération homo pour m’éliminer, car il m’a décrété bête noire, homme à abattre et me traite obsessionnellement comme tel ! Tout naturellement, on comprend que la hargne de Macron contre la Russie, le Mali, le Burkina Faso et le Niger qu’il accuse abusivement de m’instrumentaliser l’a complètement rendu fou.
Faut-il alors jeter l’éponge et laisser l’autocrate Emmanuel Macron jubiler d’avoir gagné ? Jamais cela n’arrivera. Avec le Collectif des Avocats de l’Institut de l’Afrique des Libertés et avec le soutien des masses et leaders africains éveillés, nous ne nous soumettrons jamais à Macron ni à personne d’autre. Nous épuiserons toutes les voies de droit, jusqu’à la chute de Macron et après sa chute, pour qu’il paie pour toutes les injustices qu’il nous inflige, ma famille et moi-même tout comme à l’ensemble des Peuples Africains en lutte !
Notre engagement pour une Afrique Souveraine, en sécurité, digne et prospère continuera à être tenu, et de plus belle. Nous ne pouvons que poursuivre ce noble et juste combat pour mettre fin au très abominable néocolonialisme français en Afrique. Je continuerai à penser, écrire, conférencer, voyager, œuvrer avec toutes les Africaines et Africains éveillés de ce monde pour que plus jamais, un président français n’ait le pouvoir de nuire à plus de quinze pays Africains et de traquer les serviteurs de la vérité, de la justice et de la solidarité des Africains partout dans le monde. Contre vents et marées, unis et solidaires, nous vaincrons ! Que Dieu nous veille !
Professeur Franklin NYAMSI
Président de l’Institut de l’Afrique des Libertés
Bamako, le 12 août 2026
